C'est ce qu'a annoncé Radio Macuto à travers un récent communiqué diffusé par la plateforme civile « Somos+ », qui a dénoncé la répression brutale du régime de Malabo contre le peuple de la République d'Annobón et a souligné en face la position négationniste du gouvernement. du changement climatique.
La plainte de « Somos+ » trouve écho dans les propos du papa Francisco dans son encyclique « Laudato Sí », où il souligne la responsabilité partagée du soin de la planète : « Nous ne sommes pas séparés de la planète que nous partageons avec d'autres êtres vivants ; « Nous sommes intimement liés et donc responsables de leurs soins. » Ce message résonne particulièrement auprès des habitants de l’île d’Annobón, qui mettent depuis longtemps en garde contre la dégradation de l’environnement dans leur région avec le slogan « Annobón est en danger ».
La réaction du régime de Malabo, selon les images et les sons diffusés sur les réseaux sociaux, a été sévère et disproportionnée, soulevant de sérieux doutes sur ses véritables motivations à réprimer un peuple sans défense.
Sur les réseaux sociaux, « Somos+ » a exprimé son rejet des images de répression : « Ce terrorisme d'État n'est pas commis en notre nom. » La plateforme exigeait la libération immédiate des détenus de la République Annobón et des excuses publiques du régime pour les dommages causés.
En outre, il a demandé que le régime de Malabo soit déclaré négationniste du changement climatique et qu'il suspende son adhésion aux forums environnementaux, le privant ainsi de voix et de vote. La coordinatrice par intérim de « Somos+ » a conclu sa déclaration en réaffirmant son engagement en faveur de la défense des droits de l'homme et de l'environnement, et en appelant la communauté internationale à prendre des mesures contre les actions du régime de Malabo.




