Dans le cadre de leur visite en Argentine, la délégation du République d'Annobon continue d'ajouter des exemples de visibilité et de dénonciation de la situation que traverse son peuple sous le régime de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo en Guinée équatoriale.
Dans le cadre de la présentation judiciaire faite devant les tribunaux fédéraux de Buenos Aires, où une plainte a été déposée pour Crimes contre l'humanité contre l'élite dirigeante de la Guinée équatoriale, les représentants annobonais ont participé à une Conversation entre présidents dans la Université catholique de La Plata.
L'événement, intitulé « Scénarios géopolitiques et diplomatiques sur l'île d'Annobón », a été organisé par les présidents de Relations internationales y Géopolitique et stratégie du Département de science politique et de relations internationales de l' Faculté de droit et de sciences politiques dans la Université catholique de La Plata.
Dans l'activité qu'ils ont présentée Orlando Carthagène Lagar, Premier ministre, et Réginaldo Piño Huesca, ministre des Affaires étrangères de la République d'Annobon. Tous deux ont détaillé les graves violations des droits humains dont l'île est victime depuis des décennies, notamment des épisodes de famine, épidémies, répression politique, torture et abandon systématique, qui ont placé le peuple annobonais dans une situation d’extrême vulnérabilité.

Les intervenants ont souligné l’importance de juridiction internationale dans la recherche de la justice, ainsi que le rôle fondamental du monde universitaire et de la société civile dans le soutien de la lutte pour l’autodétermination et le respect des droits de l’homme.
Avec cette rencontre, la délégation consolide sa stratégie d'internationalisation de la cause annobonaise, en tissant des liens institutionnels et académiques qui contribuent à briser le siège du silence imposé par le régime d'Obiang.
Réunion institutionnelle précédente
Avant le débat public, la délégation annobonnaise a été reçue à huis clos par le Miguel González Andía, Doyen de la Faculté de Droit et de Sciences Politiques de l'UCALP, et par Federico Martín Gómez, directeur du programme de sciences politiques et de relations internationales de cette institution.

Lors de la réunion, des points de vue ont été échangés sur la pertinence académique et politique de la situation à Annobón, soulignant l'importance de coordonner l'analyse universitaire avec la réalité internationale. Gonzales Andia como Gomez Ils ont exprimé leur intérêt à continuer d’approfondir le dialogue et à maintenir des canaux de coopération qui renforceraient la diffusion et l’étude du cas Annobonese du point de vue de la science politique et du droit international.




