Impunité : les arrestations arbitraires se poursuivent en Guinée équatoriale

Au cours de cet après-midi, de nouvelles arrestations illégales ont été signalées en Guinée équatoriale, dont celle du professeur Estanislao Blanco Osma ya Juan Estrada Ballovera. Le régime a continué à arrêter des citoyens sans accusations claires. La liste s'allonge de jour en jour.

Les arrestations semblent être liées aux revendications indépendantistes, clairement légitimes, que soutient la République d'Annobón. Cependant, les véritables raisons de ces opérations ont généré une confusion au sein de la population locale et de la communauté internationale, notamment en raison de l'absence systématique de garanties constitutionnelles et de la violation des droits humains les plus essentiels.

Dans ce cadre, le gouvernement de la République d'Annobón a exigé du régime de Guinée équatoriale une explication claire sur les crimes présumés commis par les personnes détenues à Annobón, Malabo et Bata, et a demandé de mettre fin aux violations des droits humains de son gouvernement.

L’impunité du régime équato-guinéen atteint des niveaux incommensurables de cynisme. Par exemple, lors d'un incident inhabituel survenu à Bata, Antonio Merino Castañoconnu comme « Paye », a été contraint de payer son propre billet d'avion pour être illégalement transféré à Malabo en tant que prisonnier, remettant 40 mille céfas et son passeport à un policier pour acheter le billet.

D'autre part, il convient de rappeler que, depuis samedi dernier, l'île d'Annobón reste absolument au secret après la suspension des services téléphoniques et Internet par le régime de Obiang. Dans ce sens, il est apparu qu'hier un avion militaire a été envoyé avec des renforts pour soutenir les plus de 400 soldats déjà déployés sur l'île, intensifiant ainsi la pression sur la population locale, impuissante et totalement sans défense.

Ces actions ont été condamnées par des groupes de défense des droits de l'homme et des citoyens inquiets, qui exhortent la communauté internationale à intervenir et à mettre fin à ces violations des droits fondamentaux en Guinée équatoriale.

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